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Cardiologie du sport · CFX/VO₂ max · Recommandations ACC 2026 · déclaration scientifique

Exercise Prescriptions for Cardiovascular Health in Adults: 2026 ACC Scientific Statement: A Report of the American College of Cardiology.

L’ACC explique comment prescrire l’exercice, en prévention comme en traitement

JACC · 15 octobre 2026 · Déclaration scientifique de l’American College of Cardiology

Cette déclaration scientifique de l’American College of Cardiology donne des repères pratiques pour prescrire l’exercice physique à tous les stades de la santé cardiovasculaire, de la prévention à la maladie installée. Elle rappelle que le bénéfice absolu le plus important s’observe quand une personne inactive se met à bouger, et que ce bénéfice continue de croître avec le volume et l’intensité, dans les limites qu’autorise l’état clinique. Elle décrit l’entraînement aérobie, le renforcement musculaire, le travail de l’équilibre et de la souplesse, les modèles de réadaptation cardiaque supervisée, à domicile, hybride ou virtuelle, et l’individualisation de la prescription selon la pathologie. Elle précise quand une épreuve d’effort est utile, tout en rappelant qu’un test systématique avant de commencer n’est pas nécessaire chez la plupart des personnes asymptomatiques.

En pratiquel’exercice se prescrit comme un traitement à part entière, en prévention comme dans la maladie installée, et c’est le premier pas, chez l’inactif, qui rapporte le plus. Une épreuve d’effort n’est pas un préalable systématique chez la plupart des sujets asymptomatiques ; elle garde sa place quand il faut évaluer la sécurité, fixer l’intensité, mesurer la capacité de départ ou suivre la réponse. La réadaptation cardiaque, supervisée, à domicile, hybride ou virtuelle, est l’un des cadres que le document met en avant pour cette prescription.

Question clinique

Comment faire une place concrète, individualisée et sûre à la prescription d’exercice dans le suivi cardiologique courant, où elle reste inégalement pratiquée ?

Méthode

Déclaration scientifique de l’American College of Cardiology, fondée sur une revue des données qui relient activité physique, entraînement et capacité cardiorespiratoire au pronostic cardiovasculaire. Le document couvre la population générale et les patients atteints de coronaropathie, d’artériopathie périphérique, d’insuffisance cardiaque, de cardiomyopathie, d’hypertension, de surpoids ou d’obésité, de cardiopathie congénitale à l’âge adulte, ainsi que les sujets âgés.

Résultats clés

  • L’activité physique, l’entraînement et la capacité cardiorespiratoire sont présentés comme des déterminants majeurs du pronostic cardiovasculaire. C’est l’inactif qui se met à bouger qui gagne le plus en valeur absolue ; le bénéfice continue ensuite de croître avec le volume et l’intensité, dans les limites qu’autorise l’état clinique.
  • Quatre composantes sont décrites : entraînement aérobie, renforcement musculaire, équilibre et souplesse. Le document souligne le rôle de la réadaptation cardiaque et de ses différents modèles, supervisé, à domicile, hybride ou virtuel.
  • La prescription est individualisée selon la pathologie : coronaropathie, artériopathie périphérique, insuffisance cardiaque, cardiomyopathies, hypertension, surpoids et obésité, cardiopathie congénitale de l’adulte, grand âge.
  • L’épreuve d’effort garde sa place pour évaluer la sécurité, guider l’intensité, établir le niveau de départ et suivre la réponse ; un test systématique avant de commencer n’est pas requis chez la plupart des sujets asymptomatiques.
  • Les objets connectés et les outils numériques viennent en complément, pour l’auto-surveillance, la fixation d’objectifs et le prolongement de la réadaptation ; le document attire l’attention sur l’équité d’accès et sur la maîtrise des outils numériques par les patients.
  • Le document fixe des priorités de mise en œuvre : former les cliniciens, intégrer le conseil en activité physique aux soins cardiologiques, adapter la prescription aux objectifs et à la capacité fonctionnelle du patient, et développer la recherche sur l’adhésion à long terme, les résultats cliniques, la diversité des populations et les modèles de déploiement à grande échelle.

Limites

  • Il s’agit d’une déclaration scientifique, et non de recommandations graduées par classe et niveau de preuve.
  • Le détail des prescriptions propres à chaque situation clinique n’est pas repris ici et relève du texte intégral.
  • Les modèles de réadaptation décrits renvoient à une organisation des soins qui ne se transpose pas partout à l’identique.
Résumé à valider par le lecteur avant application clinique — se reporter à l’article original en lien. Fiche rédigée à l’aide de l’IA.